29.11.2008
Pourquoi cette nouvelle route, Monsieur ?
Pourquoi cette nouvelle route, Monsieur ?
La tâche semble aride, le futur incertain mais il est délicieux de forger son destin. J'ai retroussé mes manches de rond-de-cuir zélé, j'ai repoussé ma chaise, me suis mis à penser. Quel est cette question qui mon esprit taraude lorsque dans le silence mon âme part en maraude ? Quelle terre inconnue voudrais-je explorer qui me pousse soudain à m'asseoir, étudier ?
Le champ de ma recherche n'est pas bien établi et rien jusqu'à ce jour ne m'éveille la nuit. Si j'ai identifié en partie le domaine ce n'est pas là vraiment que je vois le problème ! La question est ailleurs, elle est dans l'héritage, dans la trace laissée alors qu'avance l'âge... Je voudrais tant transmettre à d'autres pour demain, le savoir collecté au long de mon chemin.
Mon cher Flavius tu sais que forçant la nature j'ai fait de toi un fils, une progéniture mais aujourd'hui je veux retrouver les vivants et enseigner demain à de vrais étudiants. Voilà pourquoi tantôt sur les bancs d'une école j'ai pris à bras-le-corps une idée un peu folle et me suis engagé bientôt à exceller pour au bout de la route transmettre, accompagner...
KroniK
27 novembre 2008
12:08 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kronik, flavius
26.11.2008
26 novembre 2008
M'y voici ! Ou m'y voilà ?
D'emblée, je m'interroge. Je viens d'entrer un nouveau monde : celui de la recherche académique. Ainsi, je dois peser mes mots, penser avant d'écrire !
Contrairement à mon ami KroniK, qui semble écrire au fil de l'eau, et qui n'y réussit pas trop mal d'ailleurs, je suis dans un monde dans lequel chaque phrase devrait (doit) être prouvée, mesurable... et mesurée !
Mais au diable (déjà !) la rigueur académique ! Aujourd'hui, c'est de la joie d'être là que je parle. Cueille le jour, l'ami. Je suis sur les bancs de l'Ecole de Management de Grenoble et mes poumons s'emplissent de cet air nouveau.
En trois mots et un trait d'union, je suis heu-reux !
Bises frigorifiées,
KroniK
11:32 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prémices, prémisses
24.11.2008
Vous semblez bien joyeux, Monsieur !
Vous semblez bien joyeux, Monsieur !
C'est qu'en un jour, un souffle, j'ai changé d'univers. Hier encore mes pas traversaient un hiver. Ma chair se souvenait d'une ancienne blessure, d'un coup d'épée violent transperçant mon armure. Mais les choses ont changé, au réveil, ce matin. Mon esprit délivré s'est tourné vers demain, le passé oublié, disparu, si lointain. Dans le regard radieux de mon amour, ma Brune, je ne vois plus glisser ce nuage de brume, tristesse contenue, délicate empathie à mon malheur celé, main tendue dans ma nuit, salvatrice, éclairée.
Blessé je suis, qu'importe, mes amis me soutiennent ! Qui ne souffre de maux, qui n'a connu de peines ?
Dans les neiges iséroises, j'ai trouvé une porte. Je m'y suis engouffré: c'est une auberge accorte qui se présente à moi, regard émerveillé. D'autres font comme moi et franchissent le pas, nouveaux clients comblés devant les mets, les plats, qu'une brigade alerte pour nous a préparés. Rien à manger pourtant, ici la nourriture est faite pour l'esprit, car c'est là la nature de l'établissement qui m'accueille extasié.
Cher Flavius ce matin, j'ai retrouvé la joie. Sur les bancs d'une classe j'ai posé mon cartable. J'ai sorti mon cahier, verrouillé mon portable, j'ai levé le regard, dans la voix de l'émoi. Le chemin sera long, qui mène à ce savoir, mais je n'ai pas peur tu sais de travailler le soir ! Tu seras là bien sûr, comme le fait ma Brune, pour marcher près de moi, partager ma fortune. Souhaite-moi bonne chance, courage tout autant, je change d'uniforme, me voici étudiant !
KroniK
24 novembre 2008
12:00 Publié dans Impressions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flavius, kronik, prémices, premisses


